La traditionnelle démarche magistrale a laissé sa place à une démarche active. L’élève est enfin appelé à observer, analyser et à découvrir le principe grammatical.
Le chapitre 7, des activités pour des apprentissages nouveaux, de Nadeau et Fisher[1] traite de diverses activités à vivre avec les élèves à partir de différentes démarches d’enseignement soit : la réflexion guidée, la démarche active de découverte, la démarche de résolution de problème, etc. Ces activités requièrent des connaissances déclaratives et procédurales.
On utilise ainsi une démarche inductive. Ce que j’ai saisi, c’est qu’on laisse l’élève observer mais l’enseignant soumet la notion à apprendre. Ce qui semble tout à fait logique. On amène l’élève vers les apprentissages désirés par les questions posées et le matériel fourni. Toutefois, la matière ne lui est pas remise « toute cuite dans le bec ». On aborde la matière avec un « problème » ou une question. Cela permet à l’élève d’observer les régularités et de se questionner sur la notion : il s’investit dans la tâche et c’est un défi motivant pour lui. Cette démarche inductive donne une certaine confiance en soi à l’élève et surtout, il aura une meilleure compréhension de la notion. Pour certains élèves qui pourraient se décourager, « des activités d’apprentissage réalisées en dyades ou en équipes permettront à un plus grand nombre d’élèves de s’investir dans la tâche et de trouver les règles de grammaire ou les régularités de la langue en évitant le découragement[2] ». De plus, la réflexion de groupe est fortement préconisée afin de partager et justifier ses hypothèses. Comme nous avons vécu en classe, l’élève fait le cheminement de l’exercice vers la règle et non du concept vers la pratique.
Le chapitre 7 en parle, mais c’est avec nos travaux réalisés en classe avec les manuels Par écrit que j’ai réalisé que l’on peut créer des situations d’apprentissages signifiantes pour les élèves à partir de n’importe quelle activité dans un manuel de classe. Il est possible de prendre un quelconque exercice et le faire vivre aux élèves de la manière présentée ci-haut et non comme une activité machinale. C’est ainsi beaucoup plus signifiant pour l’élève
Dans les différentes classes où je suis allée et d’après mes échanges avec les enseignantes, on peut très bien voir que les apprentissages sont significatifs lorsque les élèves sont actifs. Toutefois, plusieurs enseignants utilisent toujours la méthode magistrale. Bien sûr, je pense qu’on ne peut totalement écarter cette méthode de l’enseignement. Comme nous avons vu au cours 6[3], il est essentiel que l’on utilise des démarches et des méthodes variées afin de bien outiller les élèves et maintenir leur motivation. Il est nécessaire d’explorer les diverses possibilités selon l’objet de l’apprentissage et le but. Par exemple, je veux travailler le groupe nominal. Mon objet d’apprentissage est ce groupe et mon but est que les élèves comprennent et maîtrisent son utilisation. Pour cela, je préfèrerais utiliser une démarche inductive et une méthode active. Je peux choisir de faire apprendre les élèves par une démarche active de découverte ou encore par une réflexion guidée avec des exemples positifs et négatifs. La technique d’enseignement ne sera pas un exposé, mais plutôt un exercice de recherche et d’expérience par l’élève pour en arriver à trouver le principe. Comme mentionné plus haut, l’élève est actif et c’est lui qui trouve le principe.
Je pense qu’il sera donc nécessaire de maîtriser différentes méthodes d’enseignement pour maximiser la réussite de mes futurs élèves. Certaines méthodes et démarches favorisent la réussite des uns, mais désavantagent celle des autres élèves.
Le chapitre 7, des activités pour des apprentissages nouveaux, de Nadeau et Fisher[1] traite de diverses activités à vivre avec les élèves à partir de différentes démarches d’enseignement soit : la réflexion guidée, la démarche active de découverte, la démarche de résolution de problème, etc. Ces activités requièrent des connaissances déclaratives et procédurales.
On utilise ainsi une démarche inductive. Ce que j’ai saisi, c’est qu’on laisse l’élève observer mais l’enseignant soumet la notion à apprendre. Ce qui semble tout à fait logique. On amène l’élève vers les apprentissages désirés par les questions posées et le matériel fourni. Toutefois, la matière ne lui est pas remise « toute cuite dans le bec ». On aborde la matière avec un « problème » ou une question. Cela permet à l’élève d’observer les régularités et de se questionner sur la notion : il s’investit dans la tâche et c’est un défi motivant pour lui. Cette démarche inductive donne une certaine confiance en soi à l’élève et surtout, il aura une meilleure compréhension de la notion. Pour certains élèves qui pourraient se décourager, « des activités d’apprentissage réalisées en dyades ou en équipes permettront à un plus grand nombre d’élèves de s’investir dans la tâche et de trouver les règles de grammaire ou les régularités de la langue en évitant le découragement[2] ». De plus, la réflexion de groupe est fortement préconisée afin de partager et justifier ses hypothèses. Comme nous avons vécu en classe, l’élève fait le cheminement de l’exercice vers la règle et non du concept vers la pratique.
Le chapitre 7 en parle, mais c’est avec nos travaux réalisés en classe avec les manuels Par écrit que j’ai réalisé que l’on peut créer des situations d’apprentissages signifiantes pour les élèves à partir de n’importe quelle activité dans un manuel de classe. Il est possible de prendre un quelconque exercice et le faire vivre aux élèves de la manière présentée ci-haut et non comme une activité machinale. C’est ainsi beaucoup plus signifiant pour l’élève
Dans les différentes classes où je suis allée et d’après mes échanges avec les enseignantes, on peut très bien voir que les apprentissages sont significatifs lorsque les élèves sont actifs. Toutefois, plusieurs enseignants utilisent toujours la méthode magistrale. Bien sûr, je pense qu’on ne peut totalement écarter cette méthode de l’enseignement. Comme nous avons vu au cours 6[3], il est essentiel que l’on utilise des démarches et des méthodes variées afin de bien outiller les élèves et maintenir leur motivation. Il est nécessaire d’explorer les diverses possibilités selon l’objet de l’apprentissage et le but. Par exemple, je veux travailler le groupe nominal. Mon objet d’apprentissage est ce groupe et mon but est que les élèves comprennent et maîtrisent son utilisation. Pour cela, je préfèrerais utiliser une démarche inductive et une méthode active. Je peux choisir de faire apprendre les élèves par une démarche active de découverte ou encore par une réflexion guidée avec des exemples positifs et négatifs. La technique d’enseignement ne sera pas un exposé, mais plutôt un exercice de recherche et d’expérience par l’élève pour en arriver à trouver le principe. Comme mentionné plus haut, l’élève est actif et c’est lui qui trouve le principe.
Je pense qu’il sera donc nécessaire de maîtriser différentes méthodes d’enseignement pour maximiser la réussite de mes futurs élèves. Certaines méthodes et démarches favorisent la réussite des uns, mais désavantagent celle des autres élèves.
[1] NADEAU, M. et FISHER, C. (2006). La grammaire nouvelle. La comprendre et l’enseigner. Gaëtan Morin. Montréal.
[2] NADEAU, M. et FISHER, C. (2006). La grammaire nouvelle. La comprendre et l’enseigner. Gaëtan Morin. Montréal.p. 172
[3] Maurin, Jean-Claude (2000) Qu'est ce qu'une stratégie pédagogique ? [En ligne] http://www.ymca-cepiere.org/guide/docs/strategie.htm
Service national du RÉCIT à l'éducation préscolaire

1 commentaire:
Bonjour jessica,
Je suis entièrement d'accord avec toi pour ce qui est de la démarche active en classe. Il est vrai que les enfants ont besoin d'explorer et de manipuler et de ce fait, l'apprentissage devient beaucoup plus significatif.
Par contre, je crois qu'il faut penser à ces élèves qui ont besoins d'être rassurés et qui risque de ne pas savoir par où commencer si on leur laisse trop de liberté.
Bravo collègue!
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